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L'information en bande dessinée

PRÉSENTATION

La Revue Dessinée, c'est quoi ?

Des enquêtes, des reportages et des documentaires : La Revue Dessinée vous propose
de découvrir l'actualité en bande dessinée. Tous les trois mois, sur abonnement
ou dans toutes les bonnes librairies, vous trouverez 228 pages d'information,
réalisées par des binômes de dessinateurs et de journalistes.

Notre revue a pour ambition de redonner du temps au traitement de l'information.
Une information critique, engagée mais pas militante : nous sommes attachés à la diversité
des points de vue et des formes. C'est pourquoi vous découvrirez dans nos pages
toutes sortes de sujets, sur l'économie, l'écologie, la politique, la société, la musique,
le cinéma, les guerres ou les utopies.

Lancée en septembre 2013, La Revue Dessinée est aujourd'hui tirée à plus
de 20 000 exemplaires. Elle compte près de 6 000 abonnés et trois fois plus de lecteurs.

la revue dessinée en trois points c'est :

1

UN TRIMESTRIEL

À rebours des flux d’informations en continu, cette temporalité nous donne la liberté de mener des enquêtes sur le temps long et de porter un regard à la fois distancié et critique sur la réalité qui nous entoure.

2

DE LA BANDE DESSINÉE

Des strips, des bulles, une narration rythmée, des regards d’auteurs, des styles graphiques affirmés, de l’humour : tous les meilleurs ingrédients de la bande dessinée sont mis au service de l’actualité.

3

DU JOURNALISME

Des enquêtes fouillées, du reportage au long cours, de l’immersion : des journalistes professionnels rivalisent d’audace et de rigueur pour livrer des informations sérieuses, vérifiées, recoupées, contextualisées.

La Revue hors les murs

Topo, la revue pour les - de 20 ANS

Depuis septembre 2016, la revue TOPO enrichit notre offre éditoriale en direction des moins de 20 ans. TOPO, c'est 144 pages d'informations en bande dessinée, tous les deux mois, avec des reportages, des enquêtes et des chroniques. Tout comme sa grande sœur La Revue Dessinée, TOPO a fait le pari d’associer au plaisir de la bande dessinée le sérieux du journalisme pour faire découvrir au jeune lecteur le monde qui l’entoure et développer son sens critique. Ainsi, chaque reportage est réalisé par un journaliste et un auteur de bande dessinée. Souvent, la lecture de la presse intimide les plus jeunes : dans TOPO, l’information est systématiquement contextualisée et expliquée afin de la rendre plus accessible.

L'histoire dessinée de la France

En ces temps troublés, l’histoire de notre pays fait l’objet de tous les fantasmes passéistes et de toutes les récupérations politiques. Loin de ces tentatives de réhabilitation du « grand roman » national, La Revue Dessinée et les éditions La Découverte se sont associées pour créer ce projet d’Histoire dessinée de la France, des origines à nos jours. L’ambition de cette collection est simple : présenter un nouveau visage de l’histoire de France, en associant les meilleurs historiens français aux plus talentueux auteurs de bande dessinée. Un regard croisé, à chaque fois singulier et créatif, qui propose un traitement graphique renouvelé de la période. Cette collection, qui comptera 20 volumes, est dirigée par l’historien Sylvain Venayre.

L'équipe de La Revue

visages de l'équipe Amélie Mougey Cat Gabillon Cindy Attuil Franck Bourgeron Solange Coulamie Sylvain Ricard
SURVOLEZ POUR PLUS D'INFO
Amélie Mougey
Journaliste, Amélie est la rédactrice en chef de La Revue Dessinée. Passée par Libération et Terra eco, cofondatrice du site long format multimédia Le Quatre heures, elle commande les sujets, accompagne les auteurs et assure la fabrication de votre revue préférée.
Cat Gabillon
Cat est la directrice artistique de La Revue Dessinée. Tous les trois mois, lors de la phase de fabrication, elle supervise la dimension graphique des 228 pages de chaque numéro.
Cindy Attuil
Maquettiste-graphiste, Cindy s’occupe de la mise en page, contrôle et apporte toutes les corrections nécessaires aux bandes dessinées. C’est la pro de la technique.
Franck Bourgeron
Co-fondateur de La Revue Dessinée et de TOPO, il est aussi auteur de bande dessinée.
Solange Coulamie
Assistante d'édition, Solange gère à la fois les abonnements de La Revue Dessinée, mais aussi les expositions et tous les événements auxquels nous participons (festivals, colloques, débats, interventions dans les écoles). Elle assure également le suivi éditorial de la collection Histoire.
Sylvain Ricard
Scénariste, Sylvain est, lui aussi, l'un des co-fondateurs de La Revue Dessinée et de TOPO. Après une longue expérience professionnelle dans l'industrie pharmaceutique, il a écrit une vingtaine d'albums sur des thèmes sociaux contemporains.

NOS ACTUS

19.09.2019
A4, le premier hors-série de vos revues !
XXI, 6Mois, La Revue Dessinée et TOPO mettent pour la première fois en commun leur maîtrise du journalisme long format pour créer A4, un hors-série hybride et original. Récits, photographies, bandes dessinées… En s’appuyant sur les meilleurs articles publiés dans les quatre revues, A4 explore toutes les facettes d’un sujet. Sans parti pris, ce nouvel objet fait la part belle à la polyphonie : les grandes enquêtes et les reportages s’accompagnent d’infographies et de témoignages inédits qui se complètent, s’opposent ou se répondent pour nous donner matière à penser. Au menu : la viande ! La dernière heure du steak a-t-elle sonné ? Vaches folles, bœufs aux hormones, lasagnes au cheval : les scandales sanitaires à répétition et les vidéos tournées en abattoirs alimentent la défiance vis-à-vis de la filière. Bien-être animal, santé, climat sont autant de raisons de lever la fourchette. Au risque de condamner l’élevage ? De creuser les inégalités ? De changer notre rapport aux animaux ? Au croisement de questions éthiques, économiques, sociales, et philosophiques, les débats sur la viande en disent long sur les tensions qui traversent notre société. En vente actuellement chez votre libraire !
26.07.2019
ALL INCLUSIVE
« Ce débat nous voulons l’avoir avec vous », écrivions-nous dans notre dernier numéro. La grenade était dégoupillée ! Dans les jours qui ont suivi la parution, la rédaction a été bombardée de courriers, si nombreux que nous ne pouvons pas tous les reproduire. Nous tentons donc une synthèse qui, on l’espère, reflète la variété de vos réactions. Parmi les oppositions, souvent farouches, l’argument de la lisibilité arrive en tête. Ainsi, pour Sarah, dont la langue maternelle est l’anglais, « cette forme d’écriture donne l’impression de lire un livre de grammaire ». D’autres déplorent « une revue défigurée ». Un argument que n’entendent pas les partisans du point médian : « Se déclarer incapable de lire à cause d’un point et d’un “ ·e ” supplémentaire, c’est inquiétant », relativise Simon qui estime qu’en matière de lutte pour l’égalité, « il n’y a pas de petits combats ». « Mais pas sûr que les femmes qui galèrent dans des emplois précaires en voient la pertinence et l’urgence », rétorque Jean-François. Dans l’histoire de La Revue Dessinée, jamais un sujet n’a été aussi clivant que ces petits points médians. Ceux-ci n’ont pas vocation à être systématisés, mais nous continuerons à avancer, en prenant soin de n’exclure personne, vers plus d’inclusivité.    Bonjour, J'ai été plus qu'heureuse de lire en écriture inclusive dans votre dernier numéro. Contrairement à l'argument avancé dans votre paragraphe, ce n'est pas plus difficile à lire, c'est simplement une question d'habitude, et il me semble plus qu'important de la prendre enfin. Certes, le gros du combat ne se joue pas là, mais toutes les petites avancées sont importantes, grâce à cela les petites filles n'entendront peut être plus durant toute leur primaire : « le masculin l'emporte sur le féminin ». Merci encore en espérant que cela perdure ! Margot   Vous soulignez dans votre dernier numéro l'apparition de l'écriture inclusive dans vos pages et vous vous questionnez sur ce que nous en pensons, nous lecteur·trice·s À l'unanimité des personnes qui ont feuilleté ce numéro (à la maison, la revue dessinée traîne toujours bien en évidence), il était temps. L'écriture inclusive fait partie de notre réalité, de notre quotidien et nous sommes ravi·e·s de voir que notre chère revue dessinée a elle aussi franchi le cap. En souhaitant qu'elle ne s'arrête pas en si bon chemin, Bonne route, Mathilde   Objet : l'écriture inclusive Vu que vous nous demandez notre avis : bien-sûr qu'il faut adopter l'écriture inclusive :-) ! J'imagine que vous connaissez l'histoire du grammairien Claude Favre de Vaugelas qui a affirme en 1647 que le masculin étant le genre le plus noble, il prédominerait sur le féminin. Beurk ! A nous tou · tes de changer tout cela ! La Revue Dessinée peut faire partie de cette histoire du progrès social en faveur des femmes. Comme le fait la chouette revue "Causette", sans aucune difficulté depuis quelques mois, et c'est passé comme une lettre à la poste. Merci à vous pour votre revue que je suis depuis les débuts. Je lis avidement tous les numéros et vous conseille chaleureusement autour de moi. Longue vie à vous tou · tes :p ! Charlotte   Bonjour, Je dis oui à l'écriture inclusive ! Grande lectrice du magazine Causette qui la pratique depuis quelques mois, j'ai eu besoin de quelques articles avant de m'y habituer et désormais je trouve étrange de ne pas la voir utilisée dans les autres médias. Responsable de projets communication, je tente difficilement de l'imposer dans les supports que je produis pour mon entreprise mais je me heurte à de fortes réticences... qui s'évanouiront rapidement si la presse s'y met, j'en suis sûre ! Au plaisir de vous lire inclusivement ! Bérengère   Bonjour La Revue ! Tout d'abord, bravo et merci pour toutes vos revues que l'on attend avec impatience pour se coucher moins bêtes et plus inspiré.es. Concernant le débat de l'écriture inclusive, je vous conseillerais d'en parler au magazine Causette qui a réussi ce passage avec brio. En tant que lectrice, j'avais de sérieux doutes sur la lisibilité avant de lire des pages inclusives. Lorsque Causette a passé le pas, je n'ai eu aucun mal à lire d'une part et d'autre part, j'ai ressenti une impression extraordinaire d'inclusion, que je n'aurais jamais imaginé. Mon ami en témoigne : « lorsque l'on visualise ce qu'on lit, on imagine alors des femmes et des hommes » ex : « les ouvrier.es manifestaient » Je crois que cela demande de la part des auteurs un travail de longue haleine pour bien choisir ses mots et ne pas alourdir la lecture mais la récompense pour vos lecteur.rices sera inestimable. Inclusivement votre, Caroline   Bonjour, et merci d'avoir utilisé l'écriture inclusive dans votre reportage sur les musicien.ne.s classiques dans le numéro #24. Comme vous pouvez le lire ci-dessus, je préfère l'utilisation des points standards pour l'inclusif (parce qu'ils sont plus accessibles pour la plupart des utilisateurs/trices de claviers), mais c'est franchement un détail. En utilisant l'écriture inclusive, vous contribuez à normaliser cette pratique, et ainsi son utilisation dans plein de domaines. J'enseigne l'informatique, il me semble essentiel de faire comprendre à mon public que les filles y sont bienvenues, une langue inclusive est adaptée pour ça ; et plus elle est employée moins je dois passer de temps à me justifier de l'employer. J'espère, à défaut de la systématiser, que vous laisserez le choix à vos auteurs et autrices de l'utiliser dans la revue dessinée ! Bonne continuation à vous, merci pour ces lectures, Émeric   Bonjour, Voici ce que je pense de l'écriture inclusive. Sur le plan de la lecture strictement : je la trouve désagréable à lire en général, mais carrément inappropriée dans des bulles car – et c'est un de ses principaux défauts – cette écriture n'est pas le reflet de la langue parlée, et des personnages qui s'expriment ainsi perdent aussitôt leur caractère vivant. Sur le plan de l'égalité plus largement : je pense qu'elle n'a pas l'efficacité qu'on lui souhaite : si le genre grammatical était crucial dans l'élaboration des mentalités, les pays anglophones seraient quasiment dépourvus de sexisme, puisqu'en-dehors de he/she, il n'y a pas de genre grammatical concernant par exemple les noms (y compris les noms de métiers), les adjectifs ou les pluriels. Je pense que l'essentiel du combat se situe dans l'éducation de nos enfants des deux sexes et dans notre ouverture à ce qu'ils-elles peuvent faire de leur vie, et ça prendra un peu de temps car la plupart d'entre nous avons été élevés de manière très « genrée ». Pour ma part je me sens déjà incluse quand on emploie le masculin comme neutre (bonjour à tous, citoyens de ce pays, etc.). J'en profite pour vous dire bravo et merci pour votre travail. Claire   Objet : Correction Madame, Monsieur, Je m'étais abonné à une revue de bande dessinée en français. Serait-ce trop vous demander que d'écrire en français correct ? Ainsi, votre prose redeviendra lisible. Cordialement, Quelqu'un qui essaie de vous lire.   Écriture inclusive : NON, NON et NON Bonjour, Fidèle lecteur de votre revue depuis le numéro 1, et abonné depuis le numéro 2, je me permets de vous écrire aujourd'hui parce que non, l'écriture inclusive n'est vraiment pas une bonne idée : 1 - ça rend vraiment illisibles les textes 2 - je ne vois pas en quoi ça peut faire évoluer favorablement les rapports hommes/femmes, masculin/féminin 3 -  au cas où (les féministes nous en préservent !) vous continueriez dans cette voie, je pense que je ne renouvellerai pas mon abonnement et en remarque subsidiaire, que ça réjouisse les féministes dans vos rangs, je trouve cela affligeant. Si les féministes se mettent à revendiquer ce genre de stupidité, ne comptez pas sur moi pour défiler à côté d'elles et eux. Pour en revenir au fond du problème, la règle de grammaire, toute simple, toute bête, nous a été enseignée d'une manière stupide : non, lorsqu'il y a des éléments masculins et féminins dans une phrase, il ne faut pas dire « le masculin l'emporte sur le féminin », il est beaucoup plus correct de dire « c'est la forme masculine qui s'applique ». Bien cordialement, Jean-Baptiste   Objet : Points médianes, hourra ! Enfin! La Revue Dessinée se met à l’écriture inclusive. On s’en réjouit ! D’autant qu’on se souvient qu’à ses premiers numéros, le sexisme porté dans certains reportages blessait et désolait. Comment il est heureux de voir une revue qu’on aime autant, savoir bouger et évoluer ! Bravo et merci !   Objet : Grrrr l’écriture inclusive !!! Bonjour chère rédaction, Cette revue devant aussi son succès à ses lecteurs, vous nous demandez dans le numéro actuel notre avis sur l’écriture inclusive. Elle m’agace au plus haut point visuellement, c’est comme lire des copies de quelqu’un qui ne connaît pas la ponctuation, c’est insupportable. Gardez cela pour les petits jeunes de TOPO s’ils trouvent que c’est essentiel mais respectez votre lectorat plus âgé de La RD. Féminiser les noms comme auteur, écrivain, etc., un grand oui ! Casser le rythme visuel d’une phrase non !!!!! Ça ne fait en rien progresser les libertés et l’égalité, les salaires, diminuer les nombres de viols et de femmes battues, c’est du militantisme au ras des pâquerettes par rapport à tous les meilleurs combats en faveur des femmes. Mais surtout POURQUOI inventer des points alors qu’existaient déjà les parenthèses ?? Quoi ? Mettre le « e » du féminin entre parenthèses c’est symboliquement dévaloriser la féminité et la mettre au second rang ??? Mais à qui vous faites croire une telle interprétation aussi péremptoire ??? On a attendu cette règle inepte pour être féministe ? Moi non. La personne qui a inventé cette règle de la parenthèse n’était qu’un odieux macho ? Quand dopé(es) est remplacé par dopé.e.s on a gagné quoi ??? Quel sémiologue a hanté vos cerveaux pour céder à votre tour à cette aberration graphique ?? Je suis monteur et je vous assure que le rythme ça me parle, les ruptures visuelles donc aussi beaucoup. Il est où le combat ici franchement ? Respectez vos abonné(e)s, les combats traités par vos sujets sont infiniment plus importants que cette bataille graphique démagogique. Pourquoi c’est La Revue Dessinée et pas plutôt Le Livre dessiné après tout ? J’ironise mais c’est ce genre de questions qu’il va falloir trancher désormais ? Revue ça parle à tout le monde, tout comme « livre « sans qu’on se demande s’il y a une discrimination.  Je ne veux pas voir toutes les bulles de la RD, ma chère RD, polluées par ce dogme graphique disgracieux qui n’a rien d’obligatoire. J’espère vraiment que cela va rester le choix de l’auteur(e) et non pas une charte à la RD... Un point c’est sacré, c’est une fin de phrase, rien d’autre. Une parenthèse c’est rond, c’est chaud, ça abrite...vous voyez, je peux vous la vendre sans problèmes avec la même démagogie et mauvaise foi qui sert à nous vendre des points qui ne font que séparer davantage visuellement et sûrement pas rapprocher les genres. Alors vraiment, tâchez de ne pas uniformiser la RD avec cette écriture inclusive très très moche ou au moins panachez, merci. Une RD entièrement traitée à l’écriture inclusive vient ici davantage nous diviser que nous rassembler et personnellement gâcher ma lecture. Soyez pluraliste avant d’être ideologiste. Cordialement, Pierre   Dans votre dernier numéro, vous demandez notre avis sur l'écriture inclusive... Je vous dirais : enfin une revue qui évolue !! Ce n'est absolument pas illisible (malgré que plusieurs personnes me le disent quand ils veulent me faire des commentaires sur mon mémoire en cours d'écriture...) et si ça l'est... c'est qu'il faut s'y habituer (ou se poser des questions sur ce qui gêne vraiment ?)... Un petit pas vers l'égalité hommes/femmes, merci La Revue Dessinée !! Violine   Bonjour, En photo jointe vous trouverez la raison pour laquelle je déteste l'écriture inclusive. Je cite : « Ils et elles ne sont pas bien préparé.e.s à ce milieu » A qui fait référence ce ils et elles ? Simplement aux personnes sensibles et travailleuses qui... À cause de ce respect de la parité artificiellement poussé, on arrive à des lourdeurs et des absurdités... Faisant référence à des personnes, (féminin pluriel), un simple « elles ne sont pas bien préparées à ce milieu très dur » aurait suffi et eu exactement le même sens. Le combat est important mais il est ailleurs, ne vous trompez pas svp. Cordialement, Pierre-Laurent   Bravo pour cette initiative. Pour ce qui est des arguments « contre » avancés : - il n’y a pas de petits combats - se déclarer incapable de lire à cause d’un point et d’un -e supplémentaire c’est inquiétant. Oui à l’inclusif. Simon   Bonjour, Page 7 du dernier numéro, vous nous sollicitez pour donner notre avis sur l’écriture inclusive. À la voir fleurir ici ou là, le mien sera net : arrêtons tout de suite. Je peux en comprendre les intentions. En l’occurrence, celles-ci ne marchent pas. Non pas que cette écriture rende la lecture réellement compliquée, plus simplement, d’abord c’est moche aux yeux et ça perturbe la fluidité de cette lecture. Et perdre en lisibilité, pour une lecture, c’est un peu dommage. Pour la justifier, vous citez l’importance du langage, or la première définition du langage est dans le signe vocal. Les partisans de cette écriture ont-ils déjà lu leurs textes à haute voix, lu à quelqu’un d’autre ?? Comment lire à une vieille personne « ces chef-fe-s d’orchestres soumis-es, …. » Si je reprends du Brassens dois-je chanter «  embrasse les tou-te-s » Comment écrire les chansons ? Comment faire avec au théâtre ? Faut-il réécrire nos classiques ? On voit de suite les limites du genre. Or une idée incapable d’aller au bout de sa logique va vite devenir caduque. D’autant que, il y a longtemps que nous sommes habitués à des mots mixtes. Si l’on nous précise qu’il y a tant d’hommes sur terre ou tant d’habitants dans cette ville, je ne suis pas loin de penser que beaucoup savent que dans ces hommes il y aussi des femmes comme il y a également des habitantes dans cette ville. On peut penser que ce combat a raison d’englober au plus large et d’essayer de se poser partout où il le peut. On peut penser aussi que quand il ne restera que celui boiteux de l’écriture inclusive, ce combat ne sera pas loin d’être gagné. Pas sûr que toutes ces femmes qui galèrent dans des emplois précaires en voient la pertinence et l’urgence. Pas sûr que cette écriture pose des problèmes de conscience à ceux qui emploient ces femmes. À remarquer que dans votre note, vous vous adressez à « nous », et pas à vos lecteur-rice-s (?) Cordialement et continuez dans votre excellence………. Jean-François
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